L’affaire Dreyfus a lieu sous la IIIème République.
Le Capitaine Alfred Dreyfus est un officier juif accusé à tort de haute trahison et d’espionnage. L'Accusation est dûe à une ressemblance d’écriture; le document anonyme trouvé au service de renseignement français donnait à l’Allemagne des renseignements militaires confidentiels.
C’est le général Mercier, ministre de la guerre, qui ordonne son arrestation le 13 octobre 1894. Le Conseil de Guerre le condamne, le 22 décembre 1894 à l'exil sur l’île du Diable dans un bagne en Guyane.
En automne 1896, l’Éclair et le Figaro remettent en question l’affaire Dreyfus et mettent en doute la nature des preuves qui avaient servi à l’arrestation de l’officier. Bernard Lazare et Mathieu, frère de Dreyfus, publièrent des articles favorables à celui-ci.
Le 13 Janvier 1898, l’écrivain Émile Zola écrivit « J’accuse » une lettre ouverte au président de la République, Félix Faure et la publie dans le journal de Georges Clémenceau : l’Aurore. Elle fût censurée peu de temps après. Dans celle-ci, il dénonce le conseil, qui refuse de rendre justice à l’officier Dreyfus.
Ils furent tous condamnés à faire de la prison et à payer une grosse amende.